lundi 8 décembre 2008

"Mais c'est qu'ici il n'y a plus de place, pour qu'elle puisse grandir d'avantage..."

Lire jusqu'à des heures indues, jusqu'à ce que les yeux pleurent et piquent. Lire, lire, lire. Parce que les autres savent écrire eux. Ecrire les choses, les sentiments. Et leurs mots sont comme un ruisseau, ininterrompu, fluide, logique. Et leurs mots peuvent faire pleurer, rire, frissonner. Créer cette horrible sensation dans le ventre, que je n'ai qu'en lisant.
Ca me gonfle tellement.


And this'll turn into something else, something else
But when it does, I'll be somewhere else, somewhere else...



PS: Oui, je quote Indochine dans mes titres, et il est 2h du mat donc je fais ce que je veux.

2 commentaires:

My Name is Silver [?] a dit…

"Parce que les autres savent écrire, eux."

J'ai le droit de te tuer ?

Non, je ne me limiterais pas à ça comme commentaire, ça serait minable. J'ajouterais juste que je me reconnais dans ce que tu décris... Même s'il est un peu trop rare de se retrouver face à des textes qui arrivent à nous toucher à ce point là.

Jacob a dit…

Toi aussi tu sais, hein.